mon frére

mon frére
sam tu me manke!!!!!!!!!

# Posté le mardi 25 mars 2008 10:39

Modifié le lundi 08 décembre 2008 03:23

moi saydonica et alouka

moi saydonica et alouka
j'aim bien cette photo et vous??

# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:49

moi et ma cousine marwa

moi et ma cousine marwa
c'es rigolo ^^

# Posté le lundi 31 décembre 2007 09:37

forever slave

forever slave
Loin des terres nordiques qui sont le fief des Beseech, Tristania, Leave's Eyes ou autre Nightwish, c'est du côté méditerranéen que nous vient Forever Slave, formé à Valence par Lady Angellyca, chanteuse soprano et modèle à ses heures perdues, et Servalath à la guitare au cours de l'année 2000. Tout deux voulant créer des ambiances nouvelles et dramatiques où une voix féminine s'entrechoque avec des guitares massives et des éléments orchestraux. Chemin en fait pas très original, Leiden, Kells, Streams of Passion ont déjà exploité certains de ces éléments, sans compter Euthanasia et surtout Angtoria qui s'y sont déjà aventurer avec verve.
Que celà ne tienne, le violoniste Ignaz apporte sa touche sur ce concept, ainsi que le claviériste Leal pour dresser ces murs musicaux. Le batteur Edward, ajoute également un équilibre avec une voix masculine plutôt rocailleuse... Premier album, Alice's inferno a été enregistré par Lars Ratz, à Majorque en Espagne et mixé à Hambourg en Allemagne.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 08:24

octavia sperati

octavia sperati
Après avoir tourné avec Enslaved, Cathedral, Paradise Lost ou Cradle of Filth, Octavia Sperati revient avec un deuxième album condensé et dense. Dix titres, tout juste, pas un de plus, Octavia Sperati ne fait pas dans la profusion et distille ses titres au compte-gouttes. De ces dix titres ressort une impression générale homogène, quand bien même chaque titre à sa personnalité, titres calmes, titres énervés, piano impétueux, guitares hurlantes, basse vrombissante, Grace submerged fait comme les bouilleurs de cru et en condense la musique.
Basse saturée cradingue à souhait, "Going north" met en effet cap plein nord, Octavia Sperati sert de foyer, réchauffant l'atmosphère avec des guitares brulantes, un riff ultra-simple mais qui cache des cordes et introduit un piano mélodieux, le titre entier se résout autour de cette ligne entêtante, au moins Octavia Sperati élime ces idées jusqu'à la moëlle, passage calme sous tension, la batterie et la basse commence alors leur travail de sape. Quand Octavia Sperati range ses guitares et s'installe au piano, on a le droit à "Dead end poem", l'instrumental "Submerged" ou le plus étrange "Don't believe a word", des paroles un peu mièvre, mais un calme avant la tempête qui ne fait pas de mal et montre le groupe là où on ne l'attend pas, une jolie mélodie, qui puise ses origines dans un Edvard Grieg et ses airs pour piano, le tout accompagné par un violoncelle.
Alors que certains s'épanchent tout en cris, "... And then the world froze" est une symphonie presque en chuchotements, guitares puissantes et un chuchotement cosmique ou un chant presque éteint, on retrouve un des atouts d'Octavia Sperati, cette balance entre batterie chaloupée, ce chant oscillant et cette guitare qui s'infiltre entre les deux.
"Provenance of hate" se fait quant à lui un peu plus hasardeux, des bonnes idées, une bonne substance, mais un truc bizarre à la batterie qui survient tout à coup, on se croirait dans un interlude hardcore à la Dead Man in Reno, le changement de tempo n'arrangeant en rien la transition, c'est dommage, le reste du titre joue un autre atout d'Octavia Sperati, ce chant un peu plaintif soutenu par des guitares survitaminés, un piano agrémentant l'atmosphère brumeuse, reprise du riff principal, coups de pression, le titre se parre de couches de fourrures successives, une montée magique qui se termine avec sublime.
Après Winter enclosure, Octavia Sperati était attendu de pied ferme, "The final rest" aurait eu d'ailleurs sa place sur le précédent album, guitares rapides, basse lente et rigoureuse, chant qui s'élève au dessus des cîmes; avec ce Grace submerged le groupe livre un opus interessant, avec des titres écrits dans une optique différente, le piano fusionne un peu plus dans les titres, la basse se fait plus omni-présente, la voix plus discrète par moments, "Moonlit" et sa tension, "Dead end poem" et son piano, ou encore "Deprivation" avec son intro très rock sont des bons exemples de cette rupture. Pour faire la jointure, Octavia Sperati se paye le luxe de reprendre le thème de "Without air (before)" sur piano sur le final "Submerged", cette approche là est plus froide, plus sombre, un peu à l'image de ce nouvel album.
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 08:16